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Que signifie pour moi le fait d’avoir gagné le Prix ?

Quelques commentaires de précédents lauréats du Prix

Clare Payne, Lauréate en 2007

Clare Payne travaille pour la Macquarie Bank à Sydney. Depuis qu’elle a gagné le Prix, elle a été promue et elle est aujourd’hui à la tête de l’Integrity Office, traitant les questions de compliance. Elle voit le Prix comme une étape majeure de sa carrière. Elle a publié des articles grâce au St James Ethics Centre, l’un des groupes les plus connus au monde encourageant l’éthique et les bonnes pratiques.

Claire n'a pas pu assister au lancement 2010 du Prix à Londres à cause du nuage de cendres, mais elle nous a envoyé cette vidéo.

 

Elise Pellerin, Lauréate en 2009

Elise a décidé de participer à la deuxième édition du Prix car elle trouvait que cela représente un défi intellectuel fascinant et aussi parce qu’elle admirait le profil des membres du Jury. Le fait de gagner le Prix a contribué à consolider son statut d’analyste éthique chez Ethiea Gestion, une entreprise de gestion des investissements.



Marie Crépin, Lauréate en 2009

Marie travaille également chez Ethiea Gestion dans le secteur du développement commercial, notamment dans les relations avec les congrégations religieuses. Marie a décidé de participer à la deuxième édition du Prix en pensant que le Prix aurait des conséquences positives pour elle-même et pour l’entreprise qui l’emploie. Elle pense aussi que le Prix lui donnera plus de reconnaissance dans sa nouvelle carrière dans le secteur des investissements éthiques.

 

Geoffrey K. See, Lauréat en 2009

Au sujet de sa victoire au Prix Robin Cosgrove, Geoffrey raconte : « J’ai choisi d’analyser comment l’internationalisation, les institutions et les individus contribuent à un système éthique parce que je crois que les institutions et les individus sont des facteurs importants dans l’analyse de la défaillance de la finance éthique à ce jour. En même temps, je voulais aussi lier la dimension internationale des entreprises financières, dont l’importance donne une nouvelle définition de l’éthique, avec une analyse intra-pays ». Le Prix lui a ouvert des nouvelles opportunités et lui a permis de publier un article sur les investissements éthiques dans le Journal of Business Ethics. Le Prix a également aidé Geoffrey à mettre sur pied le Network for Sustainable Financial Management (http://www.sustainablefinancialmarkets.net/).



Meredith Benton, Deuxième Prix en 2009

Meredith commente : « J’étais personnellement et professionnellement concernée dans la façon dont les gens mettent en avant ou laissent tomber leurs valeurs personnelles ou morales sur le lieu de travail. Même si je n’avais jamais étudié la psychologie, le Prix m’a poussée à approfondir ce sujet de manière structurée ». Meredith a aujourd’hui terminé son MBA à l’INSEAD et cherche maintenant un emploi dans la gestion de fonds à Londres ou à New York.

 

Simone Heinemann, Troisième Prix 2011

Au cours des trois dernières années de mon projet de doctorat, j'ai bénéficié énormément du Prix Robin Cosgrove. Il m'a permis d'entrer en contact avec beaucoup de personnes qui travaillent sur ​​l'éthique dans la finance. Il y a eu plusieurs articles dans la presse locale sur le prix et moi-même, et le directeur de l'université de Bochum m'a félicité pour le prix. J'ai reçu plusieurs commentaires sur mon article paru dans "Finance & the Common Good", ce qui m'a beaucoup aidé et m'a motivé à poursuivre ma thèse. Je tiens à vous remercier encore une fois ainsi que tous ceux qui ont contribué à ce prix! Je vais maintenant préparer un nouveau projet post-doc - probablement il traitera de l'éthique économique / financière - il y a beaucoup de travail à faire dans ce domaine ...

 

David Sifah, Recommandation spéciale du Jury en 2009

Employé de la Barclays Bank à Accra, David trouve que le fait d’être parmi les lauréats du Prix lui a apporté de la reconnaissance. Barclays lui a offert le voyage jusqu’à Genève afin de participer à la Cérémonie de remise du Prix en 2009, en lui donnant une opportunité magnifique de connaître un centre financier tel que Genève. Il raconte : « J’ai participé au Prix parce que je ressentais que j’avais beaucoup à dire. Je voulais qu’un vaste auditoire puisse entendre mes idées et ma contribution à l’éthique en finance ; j’ai également apprécié le travail de recherche et l’idée d’une compétition qui promeut les meilleurs travaux ».

 



Leire San José, Lauréate du Prix ibero-américain en 2009

Au sujet de sa victoire, Leire affirme : « Grâce au Prix, j’ai plus confiance dans l’importance de mon travail dans la promotion de la dimension éthique en finance du point de vue théorique et du point de vue pratique, notamment dans la gestion de la trésorerie. J’espère que ce Prix va nous aider à réfléchir aux applications et aux améliorations des différentes techniques et instruments pour une gestion de la trésorerie basée sur la confiance mutuelle et la collaboration ».



Felipe Araujo, Deuxième Prix du Prix ibero-américain en 2009

Pendant la cérémonie de remise du Prix, Felippe a dit : « Être parmi les lauréats va me permettre de mieux me positionner dans le marché du travail du secteur financier : premièrement car cela représente une reconnaissance internationale et respectée de mon habilité d’analyser et de faire des recommandations pour le secteur financier ; ensuite, car le thème du Prix lui-même sera un argument de pointe pour mes standards éthiques personnels ».



Jonathan Weisebrod, Lauréat en 2007

Jonathan est basé à Singapour, où il est associé de VILLARI, une entreprise financière. Jonathan est un avocat spécialisé dans les marchés de capitaux et un consultant en investissement socialement responsable. Il a gagné le Prix en 2007 avec un papier qui traitait de ce thème. Il raconte : « En partant de la méthode quantitative que j’ai développée pour participer au Prix, un stagiaire de VILLARI a développé un portefeuille d’investissement basé sur la notation d’impact social. Il a appliqué mon modèle à 100 entreprises de Forbes 500 et nous sommes en train d’explorer (même si de façon très préliminaire) la possibilité de lancé un tel portefeuille basé sur les règles, et le proposer comme investissement pour la clientèle. On en est seulement à une étape très préliminaire, mais cela pourrait se développer dans le moyen terme ».


Rania Mousa, Prix spécial “microfinance” en 2007

Basé dans le Golf, Rania travaille dans la comptabilité. Elle raconte : « Le Prix a été une expérience gratifiante. Au niveau personnel, il m’a aidé à comprendre qu’il n’y a rien de plus important que le fait d’essayer d’être une bonne personne. Une personne qui s’engage passionnément à contribuer au bien être de ceux qui sont pauvres, défavorisés et qui n’ont pas de privilèges ; ceux qui ont été desservis par un système économique avide qui n’a pas protégé leur bien être. Par conséquent, avoir reçu ce Prix pour mon texte sur l’expérience de la Grameen Bank et ses effets positifs afin de sauver la vie de milliers de femmes au Bangladesh signifie être reconnue comme l’un des premiers gagnants du Prix lors de son lancement fructueux en 2007 ».

 
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